15 posts tagged “marseille”
Chers ami(e) voxeurs,
Vous m'avez lue, répondue et je vous en remercie véritablement. Mais aujourd'hui, volonté d'évolution professionnelle oblige, je suis obligée de délaisser quelque peu Marseille by Arts pour me consacrer à mon autre blog (en cours de construction et développé sous CMS sample CMS pour les connaisseurs) : Litteratura.net
Ce blog entre dans le cadre d'une réflexion sur le web et la littérature et a comme problématique la "cyberlittérature".
Si vous connaissez des blogs littéraires sympas, n'hésitez pas à me contacter. Marseille by Arts reste ouvert et je continuerai pour ma part à vous lire (peut-être avec de petits commentaires de temps en temps ;-) )
Pour me contacter directement : Brigitte B.
Bonne continuation à tous et merci pour l'intérêt que vous avez porté au modeste regard que j'ai jeté sur un Maseille que j'ai voulu loin des clichés.
Montrez-nous une photo que vous avez prise en cachette.
Suggéré par Little Girl.
Oh mais c'est interdit par la loi ;-)
Un petit truc d'aillleurs si vous voulez ajouter un copyright à vos photos : CopyRightLeft 0.4. Beta à télécharger sur Lune rouge
Bon pour la photo, j'avoue que je n'ai pas respecté le droit à l'image de ce "gabian" (c'est ainsi que l'on nomme à Marseille les petits goélands) qui venait juste de m'attaquer alors que je bronzais tranquillement).
Cody, jeune artiste engagée et remarquée par le journal Têtu, se livre (un peu) dans un interview ... qui ne manque pas de paradoxes. Une artiste qui a bien compris les subtilités de Myspace, le pouvoir d'internet (voir soçn blog et son Myspace) tout en dénonçant le téléchargement.
"À l'âge de 18 ans, Cody quitte sa famille pour chanter à Marseille puis à Lyon. Lors d'un de ses concerts, elle est remarquée par Michael Jones qui lui propose son aide.
- Quels sont les artistes qui vous font vibrer?
- Les artistes qui me font vibrer sont Zazie, Feist, Beach Gees, les Beatles, j'aime beaucoup l'énergie de Johnny Halliday, les coup de gueule de Florent Pagny, le charisme d'Aznavour ainsi que ses chansons, et pour finir les voix chaleureuses des chanteuses de jazz ou soul…
Est-il toujours aussi difficile de vivre de sa musique ou de se faire signer par un label?
- Aujourd'hui, il est vraiment difficile de vivre de la musique car il faut avoir signé avec une maison de disque pour pouvoir espérer tourner (celles ci n'ont plus les moyens et le budget pour le développement d'artiste, c'est très paradoxal car il faut déjà faire ses preuves sur scène alors que pour tourner, il faut avoir signé). Je pense que l'artiste tend à tout gérer lui-même à présent…
- Pensez-vous qu'Internet ait véritablement tué le marché du disque avec le système du téléchargement?
- Complètement. Les téléchargements font du mal aux maisons de disques et aux artistes parce qu'on ne touche plus de droit sur notre travail. En fait, c'est du vol sur la propriété intellectuelle. Tout ça c'est à cause des maisons de disques qui vendent les CDs trop chers alors que, finalement, bien peu revient à l'artiste…"
Le site de Cody : Cody, auteur, compositeur, interprète
Son Myspace (avec vidéo, écoute de titres ...) :
Source : Têtu
Chaque mercredi sur France Culture, de 19h30 à 20h30, François Chaslin anime "Métropolitains", une émission dédiée à l'architecture et la ville.
9 mai 2007
- Le pont à transbordeur de Marseille, œuvre du constructeur Arnodin, avec Patrick Langier, historien.
Source : Le moniteur-expert.com
Le site internet de l'émission avec possibilité d'écoute par podcast :Radio France
Il n'est pas rare d'associer Marseille à une certaine partie de cartes mais ce que l'on sait moins c'est que la belote n'est pas reine en ce pays où les cartes et les bars font toujours bon ménage.
Pour devenir un vraie (ou une vraie) marseillais(e), il convient d'apprendre à jouer à la contrée. Personnellement je n'en connais pas les règles (entre les cartes et moi, c'est à peu près comme pour le foot : nulle et ne cherchant pas à faire d'efforts) mais il est certain que, ce qui est considéré comme un vrai sport local, passionne les foules. Nombreux sont les tournois et les sommes mises en jeu ne sont pas minimes.
Je vous laisse donc découvrir la contrée au travers du regard d'un site spécialisé (basé dans le sud) : La Contrée
"La contrée [à prononcer avec un fort accent du Sud], ou plus exactement belote contrée, ou encore coinche (ie belote coinchée) [Note : cette appelation vient du Grand Nord, au sens méditerranéen du terme, ie tout ce qui est au nord d'Avignon ; elle est donc à éviter :-) ], est, on l'aura compris, un jeu dérivé de la belote. Plus intéressante que la belote en ce qu'elle remplace la partie hasardeuse très forte du choix de la couleur de la belote par un système d'enchères, la contrée se situe au juste milieu entre le Tarot et le Bridge : plus subtile que le Tarot (le contrôle du jeu étant plus important) et moins formelle que le Bridge (dont l'ensemble des conventions d'annonce est én général tout à fait rebutant), la contrée est le jeu de cartes idéal aussi bien pour des temps très court (une manche peut ne durer que 4 ou 5 minutes) que pour de longues soirées d'hiver, d'été, d'automne, et de ... printemps [BRAVO !!!! Vous suivez bien jusqu'à présent !!]. Un tournoi de contrée est un véritable régal de tension, de subtilité, d'erreurs et de coups de génie... !!!! Avis aux amateurs !!
Avant de vous lancer dans la lecture des règles (qui ont toujours quelque chose de rébarbatif), il convient de vous rappeler que la contrée est un jeu, et que son but n'est donc pas de vous emm ennuyer, mais bien de vous faire passer de bons moments : une fois les règles bien assimilées (ce qui ne peut se faire qu'avec la pratique), vous découvrirez toutes les subtilités du jeu, qui en font un vrai bonheur !!!"
Et dans vos contrées, autant de passion pour les jeux de cartes ?
Des détenus créateurs
Une exposition originale a été inaugurée à la friche Belle de Mai. Des détenus de la tristement célèbre prison des Beaumettes disent avec leurs princeaux leur quotidien, un quotidien fait de dureté compte-tenu des conditions de détention et d'espoir non sans interpeller les fantasmes des visiteurs sur l'univers carceral.
"Cachée aux regards, la prison fait peur: l'exposition "les Baumettes se font la belle", qui ouvre ce jeudi au pôle culturel de la Belle-de-mai à Marseille, permet au public de découvrir pour la première fois les créations artistiques des détenus et leur soif de culture."C'est la première fois que nous organisons, hors des murs de la prison, une exposition aussi importante, avec 101 oeuvres", explique avec émotion Alain Troullioud, président de l'Association socio-culturelle et sportive du centre pénitentiaire des Baumettes.
Depuis plus de 20 ans, l'association anime entre autres des ateliers de peinture, de calligraphie et de musique à l'intérieur de ce centre de 1.800 détenus. Elle aide aussi les détenus indigents, de plus en plus nombreux. Ces derniers ne peuvent pas s'acheter de vêtements ou louer une télévision.
L'association a confié à la compagnie marseillaise Cartoun Sardines la scénographie de l'exposition, organisée dans une friche culturelle d'avant-garde, La Belle-de-Mai.
Dès l'entrée, le visiteur se retrouve face à la porte massive des Baumettes projetée sur tout un pan de mur. "Des fantasmes sur la prison, tout le monde en a", rappelle un des détenus, en légende."
Source et suite de l'article sur : Yahoo France Actualités
Est-ce une plaisanterie marseillaise, on pourrait le penser en lisant la première réaction à cet article ... mais que nenni !
"Pour une douche qui reveille: le savon à la caféine
Par Libération.fr avec AFP
LIBERATION.FR : vendredi 20 avril 2007
C'est à Londres que des inventeurs ont créé un savon contenant de la caféine pour donner un petit coup de pouce aux personnes au réveil difficile.
Ce savon, baptisé Shower Shock ("choc sous la douche") fournit selon ses créateurs l'équivalent en caféine de deux tasses de café par douche, grâce à une absorption naturelle par la peau.
Parfumé à l'huile de menthe poivrée, ses effets stimulants sont normalement ressentis cinq minutes à peine après son utilisation."
Et la première réaction à cet article (sur le site du journal) :
"douche au pastis ou au whisky?
Plus besoin de siroter...La douche de midi, juste avant la petanque, avec savon au pastis ou encore la douche juste apres le boulot avant de diner avec un savon au whisky, ou bien la douche du soir av... Vendredi 20 Avril 2007 - 14:23"
Source : Libération.fr
En tous cas, moi je demande à essayer le savon (et uniquement cela ;-) )
On dit toujours que la sardine bouche de temps à autre le port de Marseille, mais en juin prochain - au moment du lancement du tramway - ce seront les vaches qui envahiront la ville. Oui, oui, ces animaux venus des champs .....
"Après New York, Le Cap, Buenos Aires, Paris, Tokyo, Marseille découvre la "Cow Parade"
par Gilles DOBBELAERE
Des dizaines de vaches en fibre de verre, grandeur nature et peintes par des artistes locaux, vont brouter les rues de Marseille du 11 juin au 11 octobre.
Elles seront vendues au profit des enfants hospitalisés en difficulté, ont annoncé mardi les organisateurs de cette exposition.
Une soixantaine de vaches sont proposées au prix de 7.500 euros pièce, à des sociétés ou des particuliers, pour ensuite être décorées par des artistes, puis exposées aux quatre coins de la ville."
Source : france 2.fr
C'est promis, je ferai le tour de la ville à la recherche de ces bêbêtes ! En attendant bonne découverte du site officiel
Si vous habitez une ville portuaire, vous vous êtes sans doute rendu compte que l'accès au bord de mer était souvent difficile voire impossible à certains endroits.
En mars 2005, l'artiste Yvan Salomone, interwievé par Paris Art, donne sa vision de ces déserts urbains :
"Il n’y a pas d’individu visible. Personne puisque ces zones sont désertées pour des raisons de révolution économique (raisons de valeurs d’assurance - vapeurs d’échange). Zones post-industrielles, zones vastes où l’individu y figure dans une rupture d’échelle qui le fait disparaître. Il n’y a personne parce que les zones portuaires se ferment, se protégent. A l’encontre de ce que certains artistes du XVII e et XVIIIe siècle ont pu dépeindre. C’est-à-dire des zones où toute la population venait chercher la vie, l’activité ou des rencontres. Des dérives y étaient possibles. Les quais sont devenus des lieux de danger, donc des lieux légalement interdits au public. Pour la plupart de ces endroits, notamment à New York, j’ai été obligé de feinter pour y pénétrer, à défaut d’autorisation. C’est assez surprenant dans des villes comme Dunkerque, Le Havre, Marseille, où le port est en contact avec la ville, mais interdit à sa population. Ça ressemble au désert mais aussi à la guerre. C’est pourquoi je cherche à habiter ces lieux, en intention, en intensité, par projections, par l’appareil de prise de vue, par l’appareil psychique, par ces surintensités qui peuvent signaler une humanité, des individus, des histoires."
Une vision toujours d'actualité, n'est-ce pas ?
